Guide NFC 15-100 : la norme électrique résidentielle expliquée
Tout ce qu'un électricien doit savoir sur la NF C 15-100 (édition 2024) : structure du tableau, interrupteurs différentiels, calibres, sections, volumes spéciaux et obligations Consuel.
En résumé
La NF C 15-100 est la norme française obligatoire pour toute installation électrique basse tension (< 1000 V) en bâtiment résidentiel. Elle impose au minimum 2 interrupteurs différentiels 30 mA, 8 circuits maximum par IDR, l'équilibrage des phases sous ±20 % en triphasé, des sections de câbles dimensionnées selon le calibre du disjoncteur, et une protection contre les contacts indirects par mise à la terre obligatoire. Le respect de la norme conditionne la visite Consuel et la mise en service Enedis.
1. Qu'est-ce que la NFC 15-100 ?
La NF C 15-100 est la norme française qui définit les règles de conception, de réalisation, de vérification et d'entretien des installations électriques basse tension, c'est-à-dire alimentées en courant alternatif sous une tension inférieure à 1000 V. Publiée par l'AFNOR et maintenue par l'UTE (Union Technique de l'Électricité), elle est rendue obligatoire pour tous les logements neufs et rénovés via le Code de la construction et de l'habitation.
La norme couvre l'intégralité de l'installation située en aval du point de livraison Enedis : du disjoncteur de branchement (AGCP) jusqu'aux derniers points d'utilisation. Elle ne traite pas du raccordement amont — ce périmètre relève de la NF C 14-100 (installations de branchement).
En août 2024, la norme a été profondément restructurée et publiée en 20 parties indépendantes (NF C 15-100-1 à NF C 15-100-20), reprenant la structure internationale CEI 60364. Cette refonte facilite la maintenance documentaire et l'alignement avec les normes européennes, sans modifier les exigences techniques fondamentales pour le résidentiel.
Les domaines couverts incluent : la protection des personnes contre les chocs électriques (mise à la terre, différentiels), la protection des biens (court-circuit, surcharge, surtension), les locaux contenant une baignoire ou une douche, les piscines, les installations photovoltaïques résidentielles, les bornes de recharge de véhicules électriques, et la compatibilité électromagnétique.
2. Structure du tableau électrique
Un tableau électrique résidentiel conforme NFC 15-100 s'organise en plusieurs étages fonctionnels, du haut vers le bas :
- AGCP / disjoncteur de branchement : fourni par Enedis, calibré selon la puissance souscrite (15/45 A en monophasé, 10/60 A en triphasé). Sert de coupure générale et de protection amont.
- Sectionneur général (§4.3) : obligatoire si l'AGCP est situé hors du logement (cas typique en immeuble collectif où le disjoncteur de branchement est dans les parties communes).
- Parafoudre type 2 : obligatoire selon zone kéraunique (voir §9).
- Interrupteurs différentiels (IDR) : minimum 2, regroupant les circuits par usage et par type.
- Disjoncteurs divisionnaires : un par circuit, calibrés selon la section du câble et la puissance.
- Bornier de terre et bornier de neutre dédiés.
Le tableau standard utilise un format modulaire DIN de 13 modules par rangée, organisé sur 2 à 4 rangées. Chaque équipement occupe un nombre fixe de modules :
- Disjoncteur 1P+N (monophasé) : 1 module
- Disjoncteur 3P+N (triphasé) : 4 modules
- IDR bipolaire (2P) : 2 modules
- IDR tétrapolaire (4P) : 4 modules
- Contacteur jour/nuit monophasé : 1 module
- Contacteur jour/nuit triphasé : 2 modules
La NFC 15-100 impose en outre une réserve minimale de 20 % d'espace libre dans le tableau pour permettre les évolutions futures, et la présence d'au moins 2 prises doubles 16 A en cuisine raccordées sur un circuit dédié.
3. Interrupteurs différentiels : la règle des 2 minimum
L'interrupteur différentiel à courant résiduel (IDR ou DDR) est le dispositif central de la protection des personnes en NFC 15-100. Il coupe l'alimentation dès qu'une fuite de courant vers la terre dépasse sa sensibilité (typiquement 30 mA), évitant l'électrocution. La norme impose plusieurs règles cumulatives :
- Minimum 2 IDR 30 mA par tableau (§5.3) — pour assurer la continuité de service en cas de défaut sur un seul.
- Maximum 8 circuits par IDR (§5.3) — au-delà, la probabilité de courants de fuite cumulés provoque des déclenchements intempestifs.
- Au moins un IDR de type A, F ou B (§531.2) — pour les circuits comportant des charges générant du courant continu pulsé.
- Haute sensibilité 10 mA obligatoire pour les piscines et spas (§702).
Quel type d'IDR pour quel circuit ?
| Type | Détecte | Circuits typiques |
|---|---|---|
| AC | Courants alternatifs sinusoïdaux | Éclairage, prises générales, volets, motorisations |
| A | AC + courants continus pulsés | Plaque induction, four, lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle, PAC, clim, EV mono |
| F (Hpi) | A + tolérance harmoniques | Congélateur, frigo, PAC inverter (réduit les déclenchements intempestifs) |
| B | Tous, y compris DC lissés | Obligatoire pour borne de recharge VE triphasée (décret IRVE), onduleurs photovoltaïques |
Dimensionner le calibre de l'IDR
L'ampérage de l'IDR doit être supérieur ou égal au plus fort disjoncteur placé en aval (sélectivité ampèremétrique) et couvrir la somme pondérée des charges. La règle pratique de Lumo s'écrit :
I_IDR ≥ Σ(charges directes × 1.0) + Σ(charges standard × 0.5)
Les charges directes (chauffage, chauffe-eau, PAC, clim, VE, plaque, pompe piscine, spa) sont comptées à 100 % car généralement sollicitées en simultanéité. Les charges standard (éclairage, prises, petit électroménager) sont pondérées à 50 % grâce au facteur de simultanéité issu de l'UTE C 15-105.
4. Disjoncteurs : calibres et courbes
Le disjoncteur divisionnaire protège un circuit contre les surcharges et les court-circuits. Son calibre nominal (In) doit être adapté à la puissance du circuit et à la section du câble. Sa courbe de déclenchement conditionne sa tolérance aux appels de courant transitoires.
| Type de circuit | Calibre | Courbe |
|---|---|---|
| VMC | 2 A | C |
| Éclairage | 10 A (max 16 A) | C |
| Prises 16 A | 16 A | C |
| Prises cuisine, four | 20 A | C |
| Volet roulant, portail | 16 A | D |
| Plaque de cuisson | 32 A | C ou D |
| Pompe à chaleur, clim | selon P | D |
| Borne de recharge VE | 16 / 32 / 40 A | D |
| Pompe piscine, spa | 32 A | D |
Les courbes C (déclenchement magnétique à 5–10 × In) couvrent la grande majorité des circuits résidentiels. Les courbes D (10–20 × In) sont réservées aux récepteurs à fort appel de courant au démarrage : moteurs (pompes, portails, garages), compresseurs (PAC, clim), transformateurs, bornes VE. Utiliser une courbe C sur un de ces récepteurs entraîne des déclenchements intempestifs au démarrage.
5. Sections de câbles et longueurs maximales
La section du conducteur de phase doit être dimensionnée à la fois pour supporter le courant nominal sans échauffement excessif et pour limiter la chute de tension sur la longueur du câble. La NFC 15-100 (UTE C 15-105) fixe les couples calibre/section ainsi que les longueurs maximales.
| Section | Calibre max | Longueur max | Usage typique |
|---|---|---|---|
| 1,5 mm² | 10 A | 32 m | Éclairage, VMC |
| 1,5 mm² | 16 A | 20 m | Volets, motorisations |
| 2,5 mm² | 16 A | 33 m | Prises standard |
| 2,5 mm² | 20 A | 27 m | Prises cuisine, four, lave-linge |
| 6 mm² | 32 A | 28 m | Plaque cuisson, EV ≤ 7,4 kW, spa |
| 10 mm² | 40 A | 35 m | Borne VE haute puissance |
Pour limiter la chute de tension, la norme impose 3 % pour les circuits d'éclairage et 5 % pour les autres circuits (§525). Au-delà des longueurs du tableau, il faut soit augmenter la section, soit ajouter un sous-tableau. Le calculateur de chute de tension de Lumo prend en charge ce dimensionnement automatiquement.
6. Circuits dédiés et points par circuit
La NFC 15-100 §10.1.3.4 impose qu'un appareil spécialisé dispose de son propre circuit dédié, séparé des autres usages. Les appareils concernés sont :
Cuisson : four, plaque de cuisson. Lavage : lave-linge, sèche-linge, lave-vaisselle. Froid : congélateur, réfrigérateur (souvent regroupé avec le congélateur si même type A). Eau chaude : chauffe-eau, chaudière. Confort thermique : pompe à chaleur, climatisation, VMC. Mobilité : borne de recharge véhicule électrique (IRVE). Piscine : pompe, spa, projecteur. Sous-tableau : tableau divisionnaire. Production : onduleur photovoltaïque.
Pour les circuits non dédiés (éclairage, prises, motorisations), la norme limite le nombre de points alimentables par circuit :
| Type de circuit | Points max |
|---|---|
| Éclairage | 8 points lumineux |
| Prises 16 A / 2,5 mm² | 8 prises (5 en cuisine) |
| Prises 20 A / 2,5 mm² | 12 prises (6 en cuisine) |
| Volets roulants, stores | 6 points |
La norme exige également la sélectivité d'usage : au moins 2 circuits éclairage et 2 circuits prises, répartis sur au moins 2 IDR différents. Objectif : qu'un défaut sur un circuit ne plonge pas l'intégralité du logement dans le noir.
7. Volumes de la salle de bain
La salle de bain et tout local contenant une baignoire ou une douche relèvent de la partie 7-701 de la NFC 15-100. L'espace est découpé en trois volumes concentriques autour de la source d'eau, imposant des contraintes croissantes sur le matériel électrique installable :
- Volume 0 (intérieur de la baignoire / receveur) : aucun appareil électrique sauf TBTS 12 V immergeable IPX7.
- Volume 1 (au-dessus du Volume 0, jusqu'à 2,25 m) : uniquement TBTS 12 V, chauffe-eau spécifique IPX4 autorisé, IDR 30 mA obligatoire.
- Volume 2 (60 cm autour du Volume 1) : appareils Classe II, IPX4, IDR 30 mA obligatoire. Pas de prise sauf rasoir spécifique.
- Hors volume : prises 16 A autorisées, IDR 30 mA obligatoire sur tous les circuits de la pièce.
Toute la salle d'eau exige par ailleurs une liaison équipotentielle locale supplémentaire (LES) reliant tous les éléments métalliques (canalisations d'eau, de chauffage, gaines, huisseries métalliques) au conducteur de protection.
Pour visualiser les volumes avec un schéma interactif et la liste des équipements autorisés par zone, consultez l'outil Volumes salle de bain.
8. Équilibrage des phases en triphasé
En installation triphasée (3P+N), la NFC 15-100 §6.3 exige que la charge soit répartie de manière équilibrée entre les trois phases, avec une déviation maximale de ±20 % par rapport à la moyenne. L'objectif technique recommandé est un déséquilibre ≤ 10 %.
Un mauvais équilibrage entraîne plusieurs problèmes : courants de neutre élevés (jusqu'à dépasser le courant nominal d'une phase), pertes Joule supplémentaires, chute de tension différentielle entre phases, et déclenchement intempestif du disjoncteur de branchement sur la phase la plus chargée alors que les deux autres sont peu sollicitées.
La méthode d'équilibrage consiste à :
- Lister tous les circuits avec leur puissance estimée (en appliquant les facteurs de simultanéité UTE C 15-105).
- Affecter chaque circuit dédié monophasé (four, plaque mono, lave-linge…) à la phase actuellement la moins chargée.
- Réserver les 2 prises doubles obligatoires en cuisine sur la phase la plus légère après affectation des dédiés.
- Si nécessaire, déplacer des circuits standards (éclairage, prises) entre phases pour passer sous le seuil ±10 %.
Lumo applique automatiquement cet algorithme via son calculateur d'équilibrage triphasé, qui itère jusqu'à 50 fois pour atteindre la cible de déséquilibre minimum.
9. Parafoudre : quand est-il obligatoire ?
Le parafoudre de type 2 protège l'installation contre les surtensions transitoires induites par la foudre (impacts indirects). La NFC 15-100 le rend obligatoire en résidentiel dans plusieurs cas :
- Bâtiment situé en zone à niveau kéraunique Nk > 25 (carte AQ1, principalement la moitié sud de la France et les zones montagneuses).
- Alimentation entièrement ou partiellement en aérien (lignes non enterrées).
- Tous les bâtiments dans les DOM-TOM.
- Présence d'un équipement sensible indispensable (alarme médicale, dispositif de sécurité, photovoltaïque).
Le parafoudre s'installe en tête de tableau, immédiatement après le disjoncteur de branchement, et doit être protégé par un déconnecteur associé (disjoncteur 25 A typiquement). Sa connexion à la barrette de terre doit être la plus courte possible (idéalement < 50 cm) avec une section minimale de 4 mm². Le parafoudre se signale après une surtension forte via un voyant rouge — il doit alors être remplacé.
10. Mise à la terre et liaisons équipotentielles
La prise de terre est obligatoire pour toute installation, et sa valeur de résistance doit être suffisamment basse pour permettre le déclenchement de l'IDR 30 mA en cas de défaut d'isolement : la condition s'écrit R_terre ≤ 50 V / I_∆n, soit environ 1667 Ω avec un IDR 30 mA, mais la pratique vise < 100 Ω voire < 50 Ω pour conserver une marge.
Les méthodes de réalisation acceptées : boucle à fond de fouille (préférable, mise en œuvre lors du gros œuvre), piquet vertical (1,5 à 2 m de longueur), ou conducteur enterré horizontal. Le conducteur de descente est en cuivre nu de section 25 mm².
Le conducteur principal de protection (PE) remonte de la barrette de terre jusqu'au tableau, où il alimente les bornes de terre de chaque disjoncteur et la liaison équipotentielle principale (LEP) qui relie les canalisations métalliques entrantes (eau, gaz, chauffage). Section minimale LEP : 10 mm².
11. Couleurs des conducteurs
Le code couleur normalisé NFC 15-100 (aligné CEI 60446) facilite l'identification des conducteurs et la sécurité d'intervention :
- Phase : brun (L1), noir (L2), gris (L3) — toute couleur sauf bleu et vert/jaune est admise.
- Neutre : bleu clair exclusivement.
- Terre (PE) : vert/jaune bicolore exclusivement.
- Navette (va-et-vient) : couleurs phase autorisées, souvent orange ou violet par convention.
Voir la référence complète des couleurs de fils pour les usages avancés (câbles multi-conducteurs, télécommunications, contrôle-commande).
12. Contrôle Consuel et mise en service
Le Consuel (Comité National pour la Sécurité des Usagers de l'Électricité) délivre l'Attestation de conformité obligatoire pour toute mise en service d'une installation électrique neuve ou intégralement rénovée par Enedis. Sans cette attestation, le compteur ne sera pas activé.
La démarche se résume ainsi : déclaration en ligne sur le portail Consuel, paiement de la redevance (environ 150 € en 2026 pour le résidentiel), envoi du formulaire signé, contrôle éventuel sur site (un dossier sur cinq est tiré au sort pour visite), délivrance ou refus avec liste de non-conformités à corriger.
Les non-conformités les plus fréquentes relevées par les inspecteurs Consuel : absence de 2 IDR, IDR de type incorrect (AC au lieu de A pour lave-linge), section sous-dimensionnée, manque de liaison équipotentielle en salle de bain, prise de terre non testée, absence de parafoudre en zone obligatoire, mauvaise étiquetage du tableau.
13. Questions fréquentes
Combien d'interrupteurs différentiels minimum dans un tableau ?▾
La NFC 15-100 §5.3 impose un minimum de 2 IDR 30 mA avec un maximum de 8 circuits par IDR. Au moins un IDR doit être de type A (cuisson, lave-linge, plaque) ; les autres peuvent être de type AC.
Quelle est la chute de tension admissible ?▾
3 % pour l'éclairage, 5 % pour les autres circuits selon NFC 15-100 §525. Tolérance transitoire de 8 % au démarrage des moteurs.
Quelle différence entre IDR type A, AC, F et B ?▾
AC : courants alternatifs purs. A : AC + DC pulsés (lave-linge, plaque). F : A + tolérance harmoniques (PAC, congélateur). B : tous les courants, y compris DC lissés, obligatoire pour borne VE triphasée.
Quand un parafoudre est-il obligatoire ?▾
Parafoudre type 2 obligatoire si : niveau kéraunique > 25, alimentation aérienne partielle ou totale, DOM-TOM, ou équipement sensible critique. À installer en tête de tableau après l'AGCP.
Combien de prises maximum sur un circuit ?▾
Circuit 16 A en 2,5 mm² : 8 prises (5 en cuisine). Circuit 20 A en 2,5 mm² : 12 prises (6 en cuisine). Circuit éclairage : 8 points lumineux maximum.
Faut-il un sectionneur général dans le tableau ?▾
Oui si l'AGCP est hors du logement (immeuble collectif) — NFC 15-100 §4.3. Sinon, le disjoncteur de branchement assure cette fonction.
Quel est le déséquilibre maximum en triphasé ?▾
±20 % maximum (NFC 15-100 §6.3), ±10 % en objectif recommandé. Au-delà, risque de déclenchement du disjoncteur de branchement et de pertes Joule excessives.
14. Ressources officielles
Textes normatifs
Guides pratiques
Promotelec — Guide NF C 15-100
Synthèse pédagogique de la norme par l'organisme de certification. Gratuit.
Schneider Electric — Espace NF C 15-100
Fiches techniques, tableaux de choix, dimensionnement. Gratuit.
Legrand — Guide NF C 15-100
Guides d'application, solutions produits et schémas. Gratuit.
Hager — Norme NF C 15-100
Aide au dimensionnement et choix de matériel. Gratuit.
Guides UTE complémentaires
| Référence | Sujet |
|---|---|
| UTE C 15-105 | Détermination des sections de conducteurs et choix des protections |
| UTE C 15-520 | Canalisations — modes de pose et choix des conduits |
| UTE C 15-559 | Installations d'éclairage extérieur |
| UTE C 15-712-1 | Installations photovoltaïques |
| UTE C 15-722 | Installations de recharge pour véhicules électriques (IRVE) |
| NF C 14-100 | Installations de branchement (du réseau au compteur) |
Disponibles sur la boutique AFNOR ou auprès de l'UTE.
Avertissement
Ce guide a vocation pédagogique. Seul le texte officiel publié par l'AFNOR fait foi. La norme évolue avec les amendements — vérifiez toujours que vous consultez la version en vigueur avant de réaliser une installation.
Concevoir un tableau conforme NFC 15-100 en quelques minutes
Lumo automatise la conformité : répartition des circuits sur IDR, choix du type, sections de câbles, équilibrage des phases, génération du schéma unifilaire et liste de fournitures.